ô splendide spartiate

ô splendide spartiate
« La mode aura beau nous faire les yeux doux, on reviendra toujours aux basiques, à ces choses simples et authentiques qu'on aime garder et porter longtemps... »

Le bottier Jacques Kéklikian ne s'est pas trompé.

En 1933, cet immigré arménien se lançait dans la fabrication de sandales à lanières en cuir de vachette.

«Spartiates tropéziennes», prévenait alors l'enseigne de son échoppe installée sur le petit port de Saint Tropez.

Depuis, sa marque K.Jacques a parcouru du chemin. Défilant sur les podiums de couture (Balenciaga, Givenchy). Foulant les tapis rouges (celui du Festival de Cannes notamment). Voyageant aux pieds des stars de cinéma (de Brigitte Bardot à Keira Knightley).

Et laissant derrière elle une foule de copies plus ou moins réussies et qualitatives.

La vraie K.Jacques assemble 45 pièces, utilise 60 semences et obéit à 46 opérations différentes de fabrication! Elle est toujours réalisée dans le Sud de la France et dans les mêmes règles de l'art.

Quand la mode actuelle nous permet de revenir sur de si jolies destinées et de parler de l'artisanat de luxe... Profitons-en !

Car cela n'a pas pu vous échapper : la spartiate (tropézienne ou non) est LA sandale à mettre à ses pieds cet été. La sandale à la mode. Celle qui court le bitume branché, s'expose dans les vitrines à la mode et les magazines de fashionistas.

Vous en trouverez partout, de toutes les couleurs , de toutes les formes. L'essayer, c'est l'adopter !

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# Posté le mardi 15 juillet 2008 09:48

Ils sont tous dingues de Facebook

Ils sont tous dingues de Facebook
Ils sont près de 50 millions dans le monde à fréquenter la nouvelle star du Web 2.0, qui permet aux internautes de cultiver leur réseau de relations. Même les leaders politiques y recrutent leurs « nouveaux amis ».

Mark Zuckerberg, fondateur de Facebook, prophétise que dans cinq ans l'humanité tout entière - du moins celle qui a accès à un ordinateur - sera inscrite sur son réseau communautaire. Il pourrait bien avoir raison, si l'on en juge par la vitesse vertigineuse à laquelle celui-ci s'est déjà propagé à travers le monde. Depuis janvier, 200 000 nouvelles inscriptions ont lieu chaque jour sur Facebook, qui compte maintenant 49 millions d'adeptes. Créé en 2004 par un étudiant de Harvard, ce trombinoscope virtuel est d'abord réservé aux élèves de cet établissement avant de s'ouvrir à tous les étudiants de grande école ou d'université. En septembre 2006, la barrière élitiste est levée : le réseau est accessible à tous les internautes. Et l'histoire s'emballe. Doué d'une viralité démoniaque, Facebook se répand comme un jeu de dominos à travers la planète. Bien que le réseau soit encore anglophone, il se propage depuis quelques mois, à toute allure, dans l'Hexagone.

D'ailleurs ça y est, vous en êtes. L'inscription est d'une simplicité enfantine. Vous avez mis en ligne un profil basique - nom, date de naissance, photo -, et vous voilà gros Jean comme devant face à votre double virtuel. Que faire ? Qu'est-il censé se passer dans cet univers d'une pauvreté visuelle affligeante ? Vous êtes sur le point de vous déconnecter, passablement déçu, lorsque Facebook vous propose de passer au crible le carnet d'adresses de votre boîte mail. Va pour le mouchard, mais vous n'y croyez guère : vos contacts sont des gens sérieux. Quelques secondes d'attente, et c'est la stupéfaction. Machin en est. Chose aussi. Et Untel, que vous n'auriez jamais cru capable de pareil enfantillage, affiche déjà fièrement ses 75 amis. Et puis vous n'en croyez pas vos yeux, mais c'est bien votre austère voisin de bureau qui apparaît en photo sur votre écran, hilare, proclamant qu'il est « interested in » la tequila et les petites brunes. Vous cliquez sur son profil, et découvrez qu'hier, à 15 h 30, précisément le moment où vous l'attendiez en réunion, cet abruti était en train de « become friend » avec la jolie standardiste, elle aussi sur Facebook. Vous passez en revue les amis d'Untel et sursautez en apprenant qu'il connaît deux de vos vieilles copines. Vous vous enhardissez. Cherchez des amis d'enfance, des anciens amours. Et en trouvez. Beaucoup. Chaque fois que l'ordinateur se met en quête pour vous, c'est la même petite montée d'adrénaline. Puis le fou rire en découvrant la vieille rombière que cette copine de sixième est devenue. Ou l'émotion : il ou elle, sorti depuis quinze ans de votre existence, est là, sur la Toile, à portée de clic. Facebook vous propose de le saluer discrètement, ou de lui adresser carrément une « friend request » - le fameux « Hi, I invited you as a friend on Facebook » - que le destinataire est libre d'accepter ou non. Vous êtes lancé. Vous ne vous arrêtez plus.

Sur Facebook, le monde est petit, tout petit. Ça a l'air idiot, mais c'est fascinant. « Derrière le développement de ces réseaux communautaires , ajoute Amaury de Buchet, il y a la théorie des six degrees. L'idée un peu fumeuse qu'il n'existe jamais plus de six degrés de connexion entre deux êtres humains. La lubie de Mark Zuckerberg est en fait de traduire le réseau de chaque individu par un social graph, une sorte de représentation matérielle, informatique, de tous ses liens sociaux, de toutes ses connexions avec d'autres individus. »

Vertigineux. Mais nous n'en sommes pas là. D'autant qu'il existe un revers à ce très excitant « small world ». A mesure que vous découvrirez qui sont les amis de vos amis et que votre toile personnelle s'élargira, vous vous y prendrez les pieds, en glanant des informations qui ne vous étaient nullement destinées. Ainsi découvrirez-vous avec stupeur que votre fils est « engaged to » - fiancé à - une sombre inconnue sans vous en avoir averti. . « Facebook est encore très nouveau, et les utilisateurs, surtout lorsqu'ils ne sont pas anglophones, sont loin d'en maîtriser les critères de confidentialité », explique Amaury de Buchet. En clair, la plupart d'entre eux s'imaginent que seuls les internautes qu'ils ont acceptés comme « friends » ont accès au profil sur lequel ils diffusent des informations personnelles. Ils ignorent souvent qu'en adhérant à l'un des nombreux sous-réseaux proposés par Facebook - celui, par exemple, de leur entreprise ou de leur ancienne école -, ils permettent à tous les utilisateurs de ce dernier de consulter librement leur profil. Vous avez naïvement rempli les critères géographiques et vous faites partie du réseau France ? Accrochez-vous : sauf si vous avez pensé à leur en restreindre l'accès, quelque 250 000 autres gogos dans votre genre peuvent se goberger tranquillement des photos et petits messages que vous croyiez privés. C'est sans doute à cause de ce genre d'erreur que les rejetons des familles Seillière, Bouygues, Fillon et autres Bolloré se sont retrouvés piégés. Il y a quelques semaines, le journal Capital reproduisait le contenu mal protégé de leur profil : photos de soirées éméchées et de vacances en petite tenue. Depuis, la plupart des « fils et filles de », innombrables sur Facebook, sont sagement allés cliquer sur le petit onglet « privacy », en haut à droite de l'écran. Et ont verrouillé autant qu'ils ont pu.
Ce sont eux, « fils et filles de », en tout cas rejetons des beaux quartiers, étudiants des grandes écoles ou jeunes cadres fraîchement diplômés, qui trustent pour le moment le réseau français. Logique, puisque Facebook leur était à l'origine réservé. Faites le test avec ceux que vous connaissez : un individu entre 18 et 30 ans, ayant fait des études supérieures, qui ne serait pas encore sur Facebook est ce que l'on peut appeler un rebelle. Les autres y ont créé un genre d'univers parallèle, rose bonbon, où chacun rivalise en nombre d'amis et exhibe sa jeunesse dorée, sa jolie gueule, ses voyages et ses fêtes alcoolisés . « On a de belles vies, de belles fringues, de belles fêtes, alors on les montre, puisque c'est beau à regarder », assume Florence, 23 ans. Gigantesque miroir qui renvoie à ces jeunes un reflet sublimé d'eux-mêmes. Pour cette génération en train de se construire un avenir professionnel, les « friends requests » ne sont d'ailleurs pas toujours désintéressées. Franck, 28 ans, admet qu'il a d'autant plus volontiers contacté cet ancien copain de maternelle que celui-ci est diplômé d'HEC. « J'essaie de changer de boulot, il a sûrement un bon poste, ça peut servir », dit-il. Immense cour de récréation où tous ces jeunes adultes rivalisent en nombre d'amis et rejouent des vexations et des désamours étonnamment infantiles. « Quand un ex-fiancé vous met sur liste noire, c'est-à-dire vous empêche formellement de le contacter, ou bien qu'une amie ne vous donne qu'un accès limité à son profil, c'est dur », dit Charlotte, 29 ans tout de même.
Voilà, vous en êtes à la troisième phase Facebook. Après la déception du premier contact, puis l'addiction forcenée, voici venu le temps de la descente. Brutale. Vous avez retrouvé tous vos petits copains du cours préparatoire. Vous avez échangé des photos, des blagues, des rumeurs, adhéré à des groupes, contacté des amis d'amis et fait le constat finalement très déprimant que le monde, votre monde, est en effet minuscule. Vous avez observé cette génération des 18-30 ans qui semble dilapider son énergie à exhiber les détails les plus insignifiants de son existence. Vous avez vu votre petit cousin de 18 ans, qui affiche pourtant 300 copains virtuels, passer ses vacances seul comme un rat chez papa-maman. Et c'est un sentiment de vide intersidéral qui vous a pris à la gorge. « Le succès considérable d'un site comme Facebook est un symptôme des solitudes, des anonymats ordinaires et des déserts de communication de nos sociétés contemporaines », dit le sociologue Hervé Fisher, fondateur de l'Observatoire international du numérique. C'est décidé, vous arrêtez. Du moins, as soon as possible.

Sa boîte vaut 15 milliards de dollars

23 ans, un visage poupin auréolé de boucles auburn, Mark Zuckerberg est un bébé milliardaire. Le héros d'un conte de fées moderne que des milliers d'ados technophiles se repassent le soir dans leur lit en se disant : « Pourquoi pas moi ? » Après s'être fait courtiser par tous les grands acteurs d'Internet, Zuckerberg vient de conclure avec Microsoft un accord qui fera date dans l'histoire du Net. Le géant informatique s'est en effet décidé à investir 240 millions de dollars pour une participation minoritaire dans Facebook : trois ans à peine après sa création, le site inventé par cet ancien étudiant à Harvard vaut donc désormais la bagatelle de 15 milliards de dollars ! Pas mal pour ce qui n'était au départ qu'un simple trombinoscope universitaire. A cent coudées, en tout cas, des valorisations de deux autres success stories du Web 2.0 - YouTube était racheté 1,65 milliard de dollars fin 2006 et MySpace « seulement » 580 millions en 2005. Pour les annonceurs, Zuckerberg est un dieu. Sous prétexte de connecter ses semblables, ce gamin leur a fabriqué le marché idéal.

# Posté le mercredi 14 novembre 2007 18:14

Fiat renoue avec ses amours passées : RETOUR DE LA FIAT 500

Fiat renoue avec ses amours passées : RETOUR DE LA FIAT 500
Cinquante ans, et pas une ride. Le fac-similé de 500 que lance le constructeur italien est un formidable pied de nez aux financiers, une profession de foi ancrée dans la seule passion automobile.


UNE VOITURE décomplexée et souriante, urbaine et écologique de surcroît, voilà de quoi défriser tous les oiseaux de mauvais augure qui planent d'un vol rapace sur les aléas de la circulation. La toute nouvelle Fiat 500 va redonner un air pimpant à nos rues, où le « collectif-mobile » prime, selon le courant bien pensant en vogue, sur l'« auto-mobile ».

L'astuce de Fiat est d'aller chercher sa clientèle là où elle se trouve. Avec un prix d'attaque à 9 500 euros et un sommet de gamme à 14 500 euros, elle décline toute la panoplie des séductions acidulées qui donnent à cette voiture des allures de bonbonnière.


Près de 550 000 variantes possibles


La plus belle trouvaille consiste à réhabiliter, parmi les douze teintes de carrosserie dont un magnifique blanc nacré triple couche, des couleurs « vintage » (bleu ciel, ivoire, etc.) et des bicolores. Les stylistes leur associent quinze habillages intérieurs et une planche de bord étincelante, façon Bakélite, en harmonie avec la couleur extérieure pour former soixante-treize combinaisons différentes. Un programme de personnalisation avec un toit vitré fixe ou ouvrant, sept types de jantes, quatre niveaux de finition et même des stickers (damiers de toit, bandes colorées) ou des habillages de clés de contact permettent de formuler « sa » 500 selon près de 550 000 variantes possibles. Si vous ajoutez le système Blue & Me développé avec Microsoft, qui permet, par commande vocale, de téléphoner, lire les SMS ou écouter son MP3, le bonheur est vraiment près du Capitole.


j'adore cette voiture, une citadine retro, parfaite pour une fille

# Posté le vendredi 17 août 2007 07:10

Maillot été 2007

Maillot été 2007
Choisissez l'anatomie de vos vacances, Entre découpe et eclat de paillettes, le VRAI-FAUX maillot une piece.
Vous sculpte une silhouette au bord de piscine nerveuse et contemporaine.
Les " DEUX-PIECES " easy-going fait rimer fleurettes liberty , cotonnades legeres et bain de soleil sans fin sur les rochers salés.

Spectaculaire et sensuel, le une-pièce n'est pas toujours destiné au grand plongeon. Cette saison, ses découpes géométriques strient la silhouette, ses paillettes reflètent le soleil pour un show lumineux sur fond d'eau turquoise

Gracieux et juvénile, les deux pièces se portent en simultané ou en alternance, en total look fleurettes ou en mix and match de cotonnades imprimées. Avec tee-shirt débardeur américain, lunettes futuristes et sandales compensées Plexi transparent.

# Posté le mardi 12 juin 2007 12:30

60e Festival de Cannes : clap d'ouverture

60e Festival de Cannes : clap d'ouverture
Côté budget. Le Festival de Cannes, ce sont 20 millions d'euros, financés pour moitié par des fonds publics versés par le ministère de la Culture, la ville de Cannes et des collectivités territoriales, et des onds privés, partenaires institutionnels et sociétés sponsors.

Côté compétition. Le Festival de Cannes, ce sont 22 films en compétition pour la Palme d'Or, parmi 64 longs-métrages en sélection officielle venus de 34 pays, dont 10 premiers films, programmés aussi hors compétition, ou dans le cadre de séances spéciales et de minuit, des films hommages du 60ième anniversaire, des documentaires sur le cinéma. 27 courts-métrages issus de 20 pays, en compétition et montrés par la Cinéfondation, qui accueille de jeunes auteurs.

Côté presse. Le Festival de Cannes, ce sont environ 4.500 journalistes du monde entier, représentant un millier de journaux, plus de 300 chaînes de télévision, 200 agences de presse, 150 radios et quelque 300 photographes internationaux.

Côté cuisine. Le Festival de Cannes, ce sont environ deux tonnes de homard, 800 kg de langouste, trois tonnes de poisson, 350 kg de foie gras, 50 kg de caviar, 40 tonnes de fruits et légumes, 250 kg de chocolats servis en 12 jours à l'hôtel Majestic, le palace qui fait face au Palais des festivals.

Côté bar. Le Festival de Cannes, ce sont 15.000 bouteilles de champagne, 8.500 bouteilles de grands crus commandés au Majestic durant le festival.

Côté vestiaire. Le Festival de Cannes, ce sont quelque trois tonnes de linge nettoyé par jour, 25 000 savonnettes utilisées en 12 jours au Carlton et 10.000 robes et smokings déposés quotidiennement au service pressing du Majestic. Durant le festival, 2,6 millions de tonnes d'ordures ménagères sont collectées à Cannes qui voit sa population passer de 70.000 à 150.000 habitants.

Côté jardin. Le Festival de Cannes, ce sont 25 000 plantes mises en place par la ville de Cannes sur les massifs fleuris de la Croisette avant le festival. 150 bouquets de fleurs sont composés chaque jour au Carlton.

Côté cour. Le Festival de Cannes, c'est un tapis rouge de 60 m de long qui habille les 24 marches du Palais des festivals. Il est changé environ 3 fois par jour, c'est-à-dire avant chaque projection officielle des films en compétition. 452 stars ont laissé l'empreinte de leur main au bas des marches.

Côté mer. Le Festival de Cannes 2006 avait accueilli 142 yachts en baie de Cannes. Le port de Cannes espère en accueillir encore plus cette année. Vedette annoncée de cette édition: un navire de 30m et d'une largeur exceptionnelle de 15m, soit l'équivalent d'un yacht de 72 à 79m

# Posté le samedi 19 mai 2007 12:18